La cour suprême du Maine donne à Bradeen le dernier mot sur l'église de sa fille

Les juges ont cité une prière de six minutes d'un pasteur qualifiant le père d'« ennemi » et les crises de panique d'une enfant de onze ans comme preuve du préjudice.
- La prière de six minutes du pasteur Travis Carey a nommé Bickford, Bradeen et leur fille près de trente fois.
- Bickford a dit à Bradeen qu'elle vit sous la loi de Dieu, pas celle de l'État, et a refusé la coparentalité.
- La décision donne aussi à Bradeen le dernier mot sur les vaccins, privilégiant les directives des CDC aux recherches en ligne de Bickford.
Pourquoi c'est important: Le tribunal a remplacé le droit religieux d'un parent par l'opinion d'un juge sur quel parent est plus raisonnable.
Maine Supreme Judicial Court, Bickford v. Bradeen, 2026 ME 94 ↗ · 3 sept. 202603/09/26